Il y a une vingtaine d’années, je redoublais ma sixième dans un petit collège privé, étant absent le matin, je n’avais pas passé la visite médicale avec les garçons. Le directeur m’a dit tu passeras en début d’après-midi avant les filles. Si pour les garçons c‘était le directeur qui surveillait le bon déroulement et faisait office de secrétaire médicale. Pour les filles c’était sa femme, qui était également ma prof principale, de musique et d’anglais, matières où je n’étais pas terrible donc pas dans les bonnes grâces de la prof.
Après le repas je me présente au bureau du directeur réquisitionné pour la visite, la salle de réunion servant de lieu de déshabillage par classe. Etant seul la médecin scolaire me dit d’entrer directement dans le bureau et de me mettre en slip en attendant. La prof arrive avec les fiches médicales et s’assoit à une table. L’examen commence : poids-taille- yeux, enfin la visite classique quoi.
Soudain, la docteur me demande si j’ai parfois des douleurs au niveau du zizi ou des testicules je m’empresse de répondre que non mais je suis très gêné par la question car la prof est là. Bien on va vérifier cela, baisse ton slip, devant mon hésitation la médecin comprend et me dit : ta prof est maman de deux garçons alors les zizis elle en voit souvent dépêche-toi ou je fais entrer les filles qui attendent dans la pièce d’à côté. Devant cette menace je baisse rapidement mon slip, mais l’incident a fait lever les yeux de ma prof de ses fiches et elle regarde maintenant franchement ce que je voulais lui cacher car j’avais 12 ans et l’aîné de ses garçons n’a pas plus de 4-5ans.
A l’époque je n’étais pas complètement formé, mon zizi et mes testicules étaient encore enfantin et je n’avais pas un seul poil sur le pubis. La satisfaction de ma prof était visible : mais c’est plus l’humiliation d’un de ses cancres qui la réjouissait que la vue d’un zizi.
En fin de trimestre, elle fit remarquer à mes parents en ma présence que mon comportement avait radicalement changé en bien depuis (temps d’arrêt …) un certain temps (sourire dans ma direction).
Histoire envoyée le 18/11/2011 à 14h48 - Notée 4.59 / 5
Ha ha mon pauvre moi aux visites médicales je ne baisse jamais ma culotte et mon soutien-gorge car j'ai trop honte. J'ai même eue des heures de colle parce que je voulais pas que le médecin me touche........
Elle est un peu bête la doctoresse de t'avoir menacé pour que tu baisses ton slip.
Et Love, avoir des heures de colle parce qu'on veut pas se déshabiller, mais on va où la?
Moi je préfère devoir baisser mon slip devant deux femmes adultes que devant les filles de ma classe
Elles en voient des choses les profs d’anglais. La mienne m’a servi d’interprète lors d’un voyage scolaire à Londres. A 13ans, j’ai eu une crise d’appendicite la prof m’a accompagné dans une espèce de dispensaire elle a assisté à l’examen y compris quand j’ai du baisser mon caleçon et m’a traduit en français comme me mettre pour le toucher rectal. C‘était elle la plus gênée mais elle regardait quand même.
C'est vraiment du n'importe quoi ce site, c'est à peu près toujours le même scénario : un sexe qui est vu à la visite médicale, à la radiographie, par la factrice ou par les voisins. Et ne parlons pas des histoires de pets foireux... à eux deux ces deux types d'évènement complète surement les trois quarts des histoires du site. Réveillez vous les gens, ce sont des pseudos histoires bidons écrite par la même personne qui doit probablement avoir des problèmes gastriques et aussi de virilités, c'est tout
J'y crois pas trop a ton histoire je suis aussi dans une école privée et mon copain ma raconté comment ça se passe chez les garçons la visite médicale, il n'a jamais dû baisser son slip.
Histoire = 0/20
Dorisianne c'est ton copain qui mérite la meilleure note pour la pire honte. Il a eu tellement honte de devoir montrer son zizi qu'il nie avoir dû baisser son slip à la visite médicale. Tous les garçons de cet âge y passent écoles privées ou pas.
Le décalotage permet en autres, au médecin, de vérifier l’absence de smegma et de phimosis et la palpation des testicules l’absence de varicocèle. Souvent les jeunes garçons négligent un peu leur toilette intime la visite médicale scolaire est tout indiquée pour une vérification et éventuellement un petit rappel d’hygiène. Mieux vaut prévenir que guérir, alors aucune honte à avoir même si c’est une femme médecin.
Le commentaire sur le décalottage qui permet de vérifier l’absence de smegma sur la verge et les garçons qui négligent un peu leur toilette intime m’a rappelé un souvenir pénible de mon enfance :
Une punition sévère et surtout très humiliante infligée par mère. J’avais 12 ans et je vivais avec ma mère et ma sœur 15 ans. Ma mère vivait mal son divorce et était à cran donc les fessées déculottées était monnaie courante. Ma sœur et moi étions comme chien et chat chacun essayant de faire punir l’autre ou de lui gâcher la journée ou la soirée enfin «la guerre». Ma mère débordée ne s’occupait plus de ma toilette estimant que j’étais assez grand. Lors de la visite médicale scolaire le médecin a constaté au décalottage que je ne faisais pas souvent ma toilette intime présence de traces blanchâtres et mauvaises odeurs. Je n’y pensait plus mais le médecin scolaire avait fait par courrier un compte-rendu à ma mère. J’étais à l’entraînement de foot le mercredi après-midi, lorsque ma mère a relever la boite à lettres. Donc quand je suis rentré, ma mère m’a demandé si j’avais pris ma douche au foot , surpris par la question j’ai dit oui (comme j’étais très pudique au stade je gardais mon slip pour la douche). Ma mère m’a dit va dans la salle de bains tu te mets tout nu on va vérifier que tout est propre. Vu le ton et l’air de ma mère, j’avais pas le choix et je me suis exécuter sans broncher. Ma mère m’a dit retrousse ta tétine (c‘est comme ça qu’on appelait le décalottage entre nous quand elle s’occupait de ma toilette). Ma mère pique une grosse colère à la vue de mon zizi pas propre, je me retrouve en travers de ses genoux pour une bonne fessée. Je viens de me relever avec les fesses en feu, ma mère me gueule toujours dessus quand la porte de la maison s’ouvre, ma sœur rentre. Instinctivement je cache mon zizi avec les mains, ma mère dit trop facile mon bonhomme j’en ai pas fini avec toi les mains sur la tête ordre accompagné d’une grosse claque sur les fesses. Ma sœur attirée par les cris entre dans la salle de bain et comble de l’horreur elle est avec sa meilleure copine. Ma sœur ne m’a pas vu à poil depuis le temps ou ma mère nous donnait le bain ensemble, moi par hasard j’ai vu ses fesses il y a 4/5 jours quand elle a reçu une fessée un peu à cause de moi. Quelle belle revanche elle n’a pas vu la fessée mais elle peu mater un zizi avec la bénédiction de sa mère. Sa copine n’a pas détaché son regard de mon zizi elle est toute rouge mais visiblement elle profite pour réviser ses cours d’anatomie masculine. A la question de ma sœur qu’est ce qu’il a fait ma mère dit il va vous le montrer, lui-même, allez retrousse ta tétine et montre ton zizi tout sale aux filles. Ma sœur qui connaît l’expression traduit pour sa copine ma vieille ouvre grand tes yeux tu vas voir son petit bout tout nu. Vu que je ne vais pas assez vite ma mère me donne une claque sur les fesses ce qui a pour effet de faire tressauter mon service 3 pièces au grand amusement des filles. Et d’un coup elle me décalotte entièrement j’éclate en sanglots. Ma mère dit il ne sait pas se laver et pleure comme un bébé alors on va le laver comme un bébé d’accord les filles et ma mère m’a donné le bain devant les filles. Je fus envoyer au lit sans dîner, dans la chambre d’à côté j’entendais les filles rire et discuter de ma punition visiblement pour les deux c‘était une première : voir un mec à poil de si prêt, génial, ta mère ne rigole pas avec ton frère. En effet longtemps après j’avais encore droit à des inspections surprises de ma mère mais que devant elle, la punition avait fait son effet depuis c’est la première chose que je lave sous la douche. Ça ne rigolait pas non plus pour ma sœur quelques mois après suite à une tricherie en classe ma sœur reçue très une belle fessée déculottée et pour l’humilier encore plus, contrairement à l’habitude ma mère ne donna pas la punition en tête à tête dans sa chambre. Mais elle attendit la fin du repas elle demanda à ma sœur de baisser son jean et la découverte d’un faux tatouage au bas du dos aggrava la sanction. Ma sœur supplia pas devant lui, ma mère lui répondit l’autre fois tu as bien apprécié le savonnage de son zizi. Je dois être juste, il va y assisté ma sœur pleurait et suppliait mais ma mère lui baissa la culotte et la plia sur ses genoux de ma place je voyais toute l’intimité de ma sœur une dizaine de fortes claques
après ma sœur filait dans sa chambre en pleurant.
comme quoi il ne fallait jamais être absent le jour d'une visite médicale car on prenait à cette époque ( moi ce serait encore plus vieux ) le risque de devoir la passer dans des conditions qui pouvaient être pires pour la pudeur.
si c'était le jour des filles, normal que l'assistance de la doctoresse soit faite par une femme enseignante, surtout si c'était la femme du directeur
en tout cas, ce jour là cette enseignante a eu plus de distraction que les autres fois sauf si ça arrivait souvent qu'un élève garçon soit convoqué pour rattraper une absence le jour des filles.
ça aurait pu être pire pour toi, par exemple si tu avais du te déshabiller en slip au vestiaire devant les filles pour passer en premier et après ressortir de la salle en slip ! ou en ressortir en slip au moment où les filles arrivaient
car le plus frustrant dans une telle situation, c'est d'être exposé sans que les filles le soient aussi.
pour le récit de "SDF," j'aime bien l'autorité de la mère qui n'hésite pas à donner de bonnes claques sur les fesses à son fils déjà âgé de 12 ans et devant la soeur âgée de 15 ans donc une grande soeur et sa copine tout étonnée de voir un garçon de cet âge déculotté et lavé tout nu devant elles deux avec des claques sur les fesses pour le faire obéir plus vite et plus docilement.
ah les vieilles méthodes avaient du bon ! ,
la copine n'a pas du regretter d'être venue !
c'est souvent qu'on voit un pré-adolescent dans les récits être obligé de s'exposer devant sa soeur plus âgée ou plus jeune, soit à la plage pour se changer, soit à la maison pour une fessée ou comme ici un contrôle de propreté, soit très fréquemment à une visite médicale où souvent la soeur peut assister à l'examen de son frère avec la mère alors que le garçon est envoyé ensuite ou avant dans la salle d'attente quand c'est le tour de sa soeur car ce ne serait pas correct qu'il voit sa soeur tandis qu'elle, ce n'est pas la même chose, il faut bien qu'elle apprenne l'anatomie masculine puisqu'un jour elle aura des enfants à élever!
les garçons ont pour une fois la mauvaise place !
C'est vrai que les mères exposent, sans gêne, leurs fils nus alors que leurs filles sont cachées. J'étais lavé nu, par ma mère, devant mes 3 soeurs alors que pour leur bain je devais rester dans ma chambre. Chez le médecin, idem, je passais en premier après j'attendais dans la salle d'attente. J'ai été lavé nu, dans le baquet à lessive, dans la cuisine devant mes soeurs jusqu'au jour, vers mes 13ans, j'ai eu une érection. Ma mère me lavait le dos et les fesses et devant le silence des filles (15-11-9 ans) elle a levé les yeux et vu la direction de leur regard elle m'a fait pivoter et compris la raison de leur mutisme. Je n'étais plus lavé par mère mais pour le médecin elle m'y a accompagné jusqu'à mes 18ans elle a assisté sans gêne à tous mes examens médicaux dénudés (et 3 ou 4 fois) elle a pu constater qu'au niveau de l'érection tout était normal.
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