Honte de ma vie à la piscine

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Quand je repense à cette histoire, je suis encore mort de honte.

Cela s'est passé quand j'avais 15 ans, à la piscine municipale. Je me suis rendu dans une cabine pour m'adonner à "un petit plaisir manuel" (je sais, ça craint, ce n'est pas un endroit approprié...). Seulement, je n'avais pas fait attention que la porte de la cabine fermait très mal.
Alors que j'étais en pleine masturbation, une femme a ouvert la porte, croyant que la cabine n'était pas occupée. Je me suis retrouvé en face d'elle, nu, avec mon pénis en érection à la main. Cette femme m'a regardais pendant de longue seconde, l'air choqué...

Je n'ai jamais vécu une pire honte !


Histoire envoyée le 23/01/2012 à 00h53 - Notée 3.69 / 5

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Les commentaires

Par loa [visiteur] le 05/03/2012 à 18h06

Tu la jamais revu la femme donc tu t'en fout

Par frey [visiteur] le 10/03/2012 à 15h57

Oui c'est sûr

Par maboul [visiteur] le 20/05/2012 à 16h44

Ben faut pas faire ça n'importe ou hein !

Par Alala [visiteur] le 08/09/2012 à 22h17

La femme est en tort: on toque toujours avant d'entrer, pour faire un sorte que cette scène ne se produise jamais

Par shame le 15/11/2014 à 22h44

Ado dans les années 60, je faisais exactement pareil à chaque fois que j'allais à la piscine, en me rhabillant. Dans ces années d'interdiction totale du sexe et de la nudité, je n'étais pas le seul ! Les piscines javellisées ont été construites partout et ont remplacées très vite les baignades au bord des rivières à cause de la poliomyélite. Mais c'était encore l'après guerre et la France était pauvre. Donc les piscines manquaient vraiment de personnel et il n'y avait jamais aucune surveillance dans les vestiaires, toujours très grands. Circoncis à l'ancienne très jeune, j'étais très long et ma séance durait longtemps. A un mètre des gens derrière les cloisons ou qui passaient devant la porte. Il fallait être très prudent et surtout procéder sans aucun bruit. Il y avait d'innombrables cabines, et personnes ne faisait attention quand beaucoup restaient fermées longtemps. Extrêmement pudique je choisissais avec soin ma cabine, les ouvrant les unes après les autres pour trouver la bonne. Il fallait que la porte ferme bien, mais j'avais aussi la hantise des innombrables trous dans les cloisons, percés à la bonne hauteur par les voyeurs, dans presque toutes les cabines, et qui donnaient une vue panoramique en gros plan sur l'intimité du voisin. Dans ces années d'interdiction de tout, c'est comme ça que sont nés les glory hole. Les trous c'était ma hantise ! Ca m'est arrivé un certain nombre de fois d'entendre la cabine d'à côté s'ouvrir un peu avant que je sorte à mon tour, et de me trouver face à face avec le voisin qui attendait pour simplement voir la tête qui allait avec ce qu'il avait observé. En effet certains trous étaient tellement petits et tellement bien faits, qu'ils étaient pratiquement invisibles dans les cloisons ! Je devenais rouge, écarlate, il me dévisageait, parfois me suivait; je venais de me faire griller ! Il arrivait qu'on se reconnaisse vers les bassins un autre jour, et qu'il me suive dans les vestiaires quand j'allais me rhabiller pour prendre à nouveau la cabine d'à côté. Ces jours là seulement je prenais n'importe quelle cabine et je me dépêchais de me rhabiller à toute allure !!

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